Chaudasse déprimée, princesse périmée

Une aiguille dans ma peau.

Le dessin, c'est une manière de s'évader.
Si l'ionspiration est là, rien ne vous arrête, que ça dure dix minutes ou trois heures, que le soleil se couche ou que votre prof arrache votre bout de papier.
La dessin, c'est un automatisme qui fouille et remonte les plus profondes pulsions de mon âme.

Alors je veux me dessiner sur la peau, graver dans ma chair ces deux choses si imortantes.

NAWAK. Une lettre pour chaque personne. Un mot pour dire ce que je suis. Et si dans 20 ans mes trois gosses me demandent ce que c'est, je serais bien forcée de me rappeler de ce que c'est. C'est vivre sa vie comme on la veut, c'est faire des projets, des paris, tenir ses promesses, aller à cent à l'heure.
C'est gravé sur mes veines, battant à chaque pulsation de mon coeur, recouvrant les cicatrices du malheur qui m'a fait comme je suis. Me rappelant les épreuves et le bonheur que signifie ce mot.

Dans mon dos, sur ma nuque, près de mon cerveau, de mon libre arbitre. Des ailes de chauve souris, représentant l'amour de la nuit, de la libertée, je vole, fuyant le malheur dans la nuit sombre, je m'y enfonce et y vis comme si c'était chez moi. Je me coupe mais c'est pour survivre, pour garder cette intégriter qui me plait plus que la vie elle même.

Et si je les veux c'est pour ne pas oublier, qui je suis, qui je veux être, c'est pour revendiquer, pour l'exposer par cet art qui me transcende. Je veux que ça devienne une partie de mon corps, de mon âme, je veux l'attacher a moi pour toujours.




06/07/2009
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